La mise au point est ratée, dû au réglage manuel.
Rien n’est plus rageant que de voir une photographie, lorsque l’appareil est absent de mon sac. Comme pour la musique et l’oreille absolue, certains parlent d’« œil photographique ». Cette faculté innée ou acquise - encore obscure - permettrait de substituer son œil à un capteur 24x36 pour repérer les meilleures dispositions de photo dans le milieu environnant. C’est une théorie élégante pour différencier les observateurs des moutons albinos déambulant dans une pâture complètement sous-exposée et dont les merveilles n’activent que les connexions synaptiques de « la ferme des célébrités ». Bref.
L’œil est une bonne chose, mais sans son sujet, le photographe n’est rien. La nature recèle de merveilles, faune ou flore, et les œuvres humaines présentent elles aussi un intérêt. Le tout est de réussir à imprimer ces émotions sur une pellicule, ou une carte mémoire.